On parle beaucoup du courage en entrepreneuriat.
On parle de vision, d’ambition, d’audace, de stratégie…
Mais on parle rarement du doute.
Celui qui arrive sans prévenir, qui serre le ventre, qui accélère le cœur et qui fait vaciller la confiance.
Je doute.
Je doute de mes mots, de ma stratégie, de ma légitimité.
Je doute parfois de continuer à publier…
Parce que ma cible est silencieuse, parce qu’on ne sait jamais vraiment qui lit, qui comprend, qui observe, qui retient.
Mais j’ai appris une chose essentielle :
le silence ne signifie pas l’absence d’impact.
Beaucoup lisent, réfléchissent, s’inspirent… sans jamais interagir.
Et le jour où ils auront besoin de toi, ils sauront exactement vers qui se tourner.
Le doute, ce n’est pas la faiblesse.
Le doute, c’est la preuve que ce que je fais compte.
La preuve que je tiens à mes clients, à mon métier, à la manière dont j’accompagne.
Comme le chante Helena :
« La peur au ventre, mais j’avance. »
Et si c’était ça, finalement, le vrai courage ?
Non pas avancer sans peur…
Mais avancer avec.
Oui, parfois j’ai cette boule au ventre dont parlent les artistes.
Ce mélange de panique, de solitude et d’hypersensibilité.
Ce petit vertige intérieur, invisible mais bien réel.
Pourtant je continue.
Parce que même avec la peur… ça bat encore.
Parce que si une seule personne se sent aidée, inspirée ou rassurée par mes mots, alors j’aurai eu raison de continuer.
Je préfère avancer avec le doute
plutôt que m’arrêter avec des regrets.
Et vous, comment avancez-vous quand la peur s’invite ?
Parce qu’entreprendre, c’est avancer, mais ce n’est pas avancer seul.
Et si, parfois, le stress prend trop de place dans vos journées…
Pensez aussi à vous alléger. À déléguer ce qui vous pèse.
Par exemple, externaliser votre accueil téléphonique :ça peut sembler anodin, mais c’est souvent ce qui redonne du souffle, du temps… et de la sérénité.
